Je conçois des outils SaaS sur mesure pour les entreprises : un CRM taillé pour ta façon de vendre, un outil de devis, un espace client, un tableau de bord qui rassemble tes chiffres, une automatisation qui supprime une tâche répétitive. Je les développe avec l’IA, ce qui va beaucoup plus vite qu’il y a deux ans, et je les livre avec les exigences d’un vrai logiciel : relus, testés, sécurisés, hébergés en France.
Vibecodé, oui. Bricolé, non.
Le « vibecoding », c’est faire écrire le code par une IA en lui décrivant le résultat attendu. C’est rapide, et c’est aussi la meilleure façon de produire une application fragile si personne ne sait lire ce qui sort. La différence se joue après la génération :
- je relis le code, et je le reprends quand l’IA a pris un raccourci dangereux ;
- je teste les parties qui comptent : tout ce qui touche à l’argent, aux comptes clients et aux données ;
- je vérifie la sécurité avant la mise en ligne : accès, mots de passe, données personnelles, formulaires ;
- j’héberge en France, en HTTPS, avec des sauvegardes ;
- je documente : l’outil reste compréhensible par un autre développeur, pas seulement par moi.
Résultat : la vitesse de l’IA, sans la dette technique qui va avec quand personne ne tient la barre.
Ce que je construis déjà
Je ne vends pas une compétence théorique. Ces outils tournent :
- Kontakts, un outil que j’édite pour les entreprises locales : fiche et chat. Le chat en bas à droite de ma page d’accueil, c’est lui.
- pzcms, un gestionnaire de sites multi-domaines : un seul moteur, plusieurs sites clients, une console d’administration.
- Un CRM de prospection pour un client : recherche automatique de prospects, enrichissement des contacts, suivi commercial.
- Un tableau de bord de pilotage marketing qui rassemble, pour chacun de mes clients, Search Console, Google Analytics, Google Ads et Meta, avec des alertes quand un chiffre dérape.
- Un SaaS grand public avec abonnement et paiement en ligne.
Pourquoi un outil sur mesure plutôt qu’un logiciel du marché ?
Un logiciel du marché coûte un abonnement par utilisateur, t’impose sa façon de travailler et te fait payer cent fonctions pour en utiliser cinq. Un outil sur mesure fait exactement ce dont ton équipe a besoin, avec tes mots, tes étapes et tes documents, et il se branche sur ce que tu utilises déjà.
L’inverse est vrai aussi : si un logiciel existant fait l’essentiel du travail pour un prix raisonnable, je te le dis, et je te conseille plutôt de le configurer ou de le relier à tes autres outils. Le sur-mesure se justifie quand ton fonctionnement est un avantage que les logiciels standards écrasent, ou quand les abonnements s’additionnent pour un résultat bancal.
Combien ça coûte, et en combien de temps ?
Ça dépend de trois choses : le nombre d’écrans et de rôles (un outil interne pour trois personnes n’est pas un espace client ouvert à mille utilisateurs), les connexions à prévoir (paiement, Google, ton CRM, ta comptabilité) et le niveau d’exigence sur les données. Je chiffre après un premier échange gratuit, une fois le besoin compris.
Pour les délais, ma règle est simple : une première version utilisable rapidement, sur le cœur du besoin, puis des améliorations par petites livraisons, à partir de ce que tes utilisateurs en disent vraiment. C’est l’IA qui rend ce rythme possible ; c’est la méthode qui le rend fiable.
Comment je travaille
- Cadrage : ce que l’outil doit faire, qui l’utilise, ce qu’il remplace, ce qui serait un succès. Pas de cahier des charges de cinquante pages : une liste claire de priorités.
- Première version : le cœur du besoin, en ligne, testable par tes équipes.
- Itérations : chaque retour devient une amélioration livrée, pas une ligne dans un tableur.
- Mise en production et suivi : hébergement, sauvegardes, mises à jour de sécurité et évolutions quand ton activité change.
Questions fréquentes
Une application codée avec l’IA, c’est fiable ?
Autant que la personne qui la relit. L’IA écrit vite et se trompe avec aplomb : elle oublie un contrôle d’accès, invente une fonction, laisse passer une faille. Mon travail, c’est justement de relire, tester et corriger avant que l’outil serve à tes clients. Vingt-cinq ans de web servent à ça.
Où sont hébergées mes données ?
En France, sur un hébergeur français, en HTTPS. Les données personnelles sont limitées à ce dont l’outil a besoin, et je te dis précisément ce qui est stocké et où.
L’outil peut-il se connecter à mes logiciels actuels ?
Oui, dès qu’ils proposent un moyen de le faire (API, export, webhook) : paiement en ligne, outils Google, CRM, emailing, comptabilité. C’est souvent là que le sur-mesure rapporte le plus, en supprimant les ressaisies.
Et si l’outil doit évoluer dans un an ?
C’est prévu dès le départ : un code documenté, une structure simple et des technologies éprouvées, plutôt qu’un empilement de dépendances à la mode. Faire évoluer l’outil reste possible, avec moi ou avec un autre développeur.